Pollutions électromagnétiques : pourquoi j’ai choisi de mesurer l’invisible

Particulier, entreprise, commerce, cabinet, atelier… Nous passons une grande partie de notre vie dans des environnements dont nous ne percevons ni les champs ni les ondes. Pourtant, ils peuvent être mesurés.
Il y a des métiers que l’on choisit presque par hasard.
Et puis il y a ceux qui deviennent, avec le temps, une véritable conviction.
La géobiologie et le diagnostic des environnements électromagnétiques font partie de ces métiers.
Je m’appelle Pascal Martinez.
Après plus de vingt-cinq années consacrées au développement commercial, à la relation client, à la technique et à l’accompagnement de professionnels, j’ai choisi de mettre cette expérience au service d’un domaine qui me paraît aujourd’hui essentiel : comprendre l’environnement dans lequel nous vivons et travaillons.
Mon approche est simple :
Je ne vous demande pas de croire. Je vous propose de mesurer, d’identifier, de comprendre et d’agir.
Un environnement invisible… mais bien réel
Nous sommes entourés en permanence de champs électriques, de champs magnétiques et de radiofréquences.
Dans une habitation :
- installation électrique ;
- câblages ;
- tableaux électriques ;
- appareils électroménagers ;
- Wi-Fi ;
- téléphones mobiles ;
- box Internet ;
- objets connectés ;
- Bluetooth ;
- compteurs communicants ;
- CPL ;
- antennes-relais à proximité…
Dans une entreprise, la situation peut devenir encore plus complexe :
- machines électriques ;
- moteurs ;
- transformateurs ;
- variateurs de vitesse ;
- installations informatiques ;
- réseaux sans fil ;
- équipements médicaux ;
- systèmes industriels ;
- installations de puissance ;
- équipements de télécommunication.
Et contrairement à une nuisance classique, nous ne pouvons ni voir, ni sentir, ni entendre la plupart de ces champs.
C’est précisément ce qui rend leur identification intéressante.
L’INRS rappelle d’ailleurs que les champs électromagnétiques sont imperceptibles dans la plupart des situations de travail et recommande, dans le cadre de l’évaluation des risques, d’identifier les sources puis de quantifier les champs lorsque cela est nécessaire.
Pourquoi suis-je devenu expert en diagnostic électromagnétique ?

Mon parcours professionnel m’a appris quelque chose d’essentiel :
la technique ne vaut que si elle est capable de répondre à un besoin humain.
Pendant des années, j’ai travaillé dans le commerce B2B, le développement de secteurs, la prescription, la démonstration de matériel, la formation, les appels d’offres et l’accompagnement de clients et de partenaires dans leurs projets respectifs.
J’ai travaillé avec des professionnels très différents, dans des environnements techniques exigeants, notamment dans les domaines de l’éclairage professionnel, du matériel technique et de la mesure.
Cette expérience m’a donné trois qualités que je considère aujourd’hui comme fondamentales dans mon métier :
L’autonomie.
Je travaille de manière indépendante et je prends le temps d’aller chercher la cause plutôt que de me contenter d’un constat.
Le relationnel.
Un diagnostic n’est pas simplement une succession de chiffres.
Il y a une personne derrière une demande.
Une famille qui dort mal.
Un parent qui s’interroge sur l’environnement de ses enfants.
Un dirigeant qui souhaite comprendre l’exposition potentielle de ses salariés.
Un professionnel qui constate une situation particulière dans son environnement de travail.
Il faut donc savoir écouter avant de mesurer.
La pédagogie.
Un résultat à 170 µW/m², 250 nT ou 0,8 V/m n’a absolument aucune signification pour quelqu’un à qui on ne l’explique pas.
Mon travail consiste donc aussi à transformer des données techniques en informations compréhensibles et surtout en solutions concrètes.
Je ne viens pas chercher des problèmes. Je viens chercher des sources.

C’est une différence importante.
Un mauvais diagnostic pourrait facilement devenir anxiogène :
« Vous avez des ondes. »
Évidemment.
Tout le monde en a.
La véritable question est :
D’où viennent-elles ? À quelle fréquence ? À quel niveau ? Dans quelles conditions ? À quels endroits ? Et peut-on raisonnablement réduire l’exposition ?
C’est là que commence mon travail.
Je cherche à distinguer les différentes sources et à comprendre leur contribution respective à l’environnement mesuré.
Une box Wi-Fi n’a pas le même comportement qu’un téléphone portable.
Un câble électrique n’est pas un transformateur.
Un champ magnétique 50 Hz n’est pas une radiofréquence.
Une antenne-relais n’est pas un compteur communicant.
Et une mesure instantanée ne raconte pas nécessairement toute l’histoire d’une installation.
Le métier consiste donc autant à savoir mesurer qu’à savoir interpréter.
Chez le particulier : retrouver un habitat plus serein
La maison devrait être un lieu de récupération.
Nous y passons nos nuits, nous y travaillons parfois, nous y élevons nos enfants.
Or certaines pièces méritent une attention particulière :
la chambre.

Pourquoi ?
Parce qu’elle constitue un lieu de repos et que nous y passons plusieurs heures consécutives.
Je peux notamment rechercher différentes sources de champs électriques, magnétiques et de radiofréquences afin de déterminer :
- quelles sont les sources présentes ;
- lesquelles sont les plus importantes ;
- leur répartition dans les pièces ;
- les zones particulièrement exposées ;
- les sources provenant de l’intérieur du logement ;
- celles provenant de l’environnement extérieur ;
- et surtout quelles actions simples peuvent permettre de réduire certaines expositions.
Il ne s’agit pas nécessairement de transformer son logement en bunker.
Bien au contraire.
Très souvent, les premières actions sont simples :
déplacer un équipement, modifier son implantation, supprimer une source inutile, revoir certaines habitudes, couper certains appareils lorsque cela est pertinent, éloigner une source d’une zone de repos…
La meilleure protection est souvent celle qui consiste à supprimer la source.
Et dans l’entreprise ? Le sujet change de dimension.

C’est ici que beaucoup de dirigeants et de responsables d’entreprise ignorent encore qu’il existe un cadre réglementaire spécifique.
Le décret n° 2016-1074 du 3 août 2016, entré en vigueur le 1er janvier 2017, a introduit dans le Code du travail des dispositions relatives à la protection des travailleurs contre les risques liés aux champs électromagnétiques.
Le texte concerne les entreprises et établissements dont les travailleurs peuvent être exposés.
Il prévoit notamment une démarche d’évaluation des risques, l’identification des situations susceptibles de conduire à un dépassement des valeurs pertinentes et, lorsque cela est nécessaire, la mise en œuvre de mesures de prévention.
L’INRS résume cette démarche très clairement :
identifier les sources, quantifier les champs et déterminer si les valeurs pertinentes sont susceptibles d’être dépassées.
Et lorsque les valeurs déclenchant l’action sont dépassées, des mesures techniques ou organisationnelles doivent être envisagées afin de réduire l’exposition.
Une entreprise n’a donc pas besoin d’attendre un problème pour s’intéresser au sujet
C’est une conviction forte dans ma manière de travailler.
La prévention ne consiste pas à attendre qu’un problème survienne.
Elle consiste à identifier les risques potentiels suffisamment tôt pour pouvoir agir.
Dans une entreprise équipée de machines, de transformateurs, de moteurs, de systèmes de chauffage, d’installations électriques importantes ou de nombreux dispositifs de communication sans fil, une cartographie des sources peut être particulièrement pertinente.
Elle peut permettre de :
identifier → mesurer → localiser → comprendre → réduire.
Et cette démarche peut s’inscrire dans une politique plus globale de prévention des risques professionnels.
Un sujet qui concerne aussi les dirigeants, les CSE et les responsables QHSE

Aujourd’hui, les entreprises parlent beaucoup de :
- qualité de vie au travail ;
- prévention ;
- ergonomie ;
- bruit ;
- qualité de l’air ;
- éclairage ;
- risques professionnels ;
- environnement de travail.
Les champs électromagnétiques peuvent également faire partie de cette réflexion lorsqu’ils sont pertinents au regard des activités et des installations.
L’objectif n’est évidemment pas de créer une nouvelle source d’inquiétude.
L’objectif est d’objectiver.
Une mesure permet de sortir du débat théorique.
On ne dit plus :
« Je pense qu’il y a beaucoup d’ondes. »
On peut dire :
« Voici les sources identifiées, voici les niveaux mesurés, voici les zones concernées et voici les possibilités de réduction. »
Cette différence est fondamentale pour un responsable d’entreprise.
Mon approche : ni alarmiste, ni complaisante
C’est probablement ce qui caractérise le mieux ma façon de travailler.
Je ne crois pas à une approche consistant à expliquer que tout est dangereux.
Mais je ne crois pas davantage à :
« Tout est réglementaire, donc il n’y a plus rien à regarder. »
La réalité est plus subtile.
Les valeurs réglementaires répondent à des objectifs précis.
Les méthodes de mesure répondent à des objectifs précis.
Et un diagnostic environnemental doit avant tout permettre de comprendre une situation particulière.
C’est également pour cela que je m’intéresse aux évolutions des référentiels et des méthodes de mesure, notamment aux approches de la baubiologie et à son Standard de la technique de mesure.
Je considère qu’un bon professionnel doit rester curieux, continuer à se former et accepter de remettre régulièrement ses méthodes en question.
Mesurer ne signifie pas avoir peur
C’est probablement le message que j’aimerais transmettre le plus largement.
Nous vivons dans un monde technologiquement extraordinaire.
Je ne suis pas opposé à la technologie.
Je l’utilise moi-même.
Le problème n’est pas de savoir s’il faut revenir à l’âge de pierre.
La question est beaucoup plus pragmatique :
Pouvons-nous profiter des technologies modernes tout en évitant certaines expositions inutiles lorsque des solutions simples existent ?
À mes yeux, la réponse est oui.
C’est cela que j’appelle l’hygiène électromagnétique.
Un diagnostic, ce n’est pas seulement un rapport
C’est également pour cela que je ne conçois pas mes interventions comme une simple prestation technique.
Je veux que la personne comprenne ce que je mesure.
Pourquoi je le mesure.
D’où vient la source.
Quelle est son importance relative.
Et surtout :
ce qu’elle peut faire concrètement.
Parce qu’un rapport de 40 pages rempli de chiffres, sans explication ni solution, ne règle absolument rien.
Mon objectif est de fournir une lecture claire de l’environnement, accompagnée de recommandations proportionnées et réalistes.
Pas de catastrophisme.
Pas de promesses miraculeuses.
Pas de gadgets censés « neutraliser toutes les ondes ».
Des mesures. Des explications. Des solutions.
Pourquoi faire réaliser un diagnostic ?
Parce qu’il est impossible de corriger correctement ce que l’on n’a pas identifié.
Vous pouvez acheter dix dispositifs de protection.
Débrancher cinq appareils.
Changer votre box.
Installer un filtre.
Modifier votre installation.
Et malgré tout passer à côté de la véritable source du problème.
À l’inverse, une mesure peut parfois révéler qu’une source que vous suspectiez est finalement secondaire.
C’est exactement pour cela que je mesure avant de conseiller.
🏠 Vous êtes un particulier ?
Vous vous interrogez sur l’environnement électromagnétique de votre logement ?
Vous souhaitez particulièrement vérifier une chambre, un espace de travail, une chambre d’enfant ou un logement situé à proximité d’une source particulière ?
Je peux réaliser un diagnostic électromagnétique de votre habitat, identifier les principales sources et vous proposer des mesures de réduction adaptées à votre situation.
🏢 Vous êtes une entreprise ?
Vous êtes dirigeant, responsable QHSE, membre d’un CSE, gestionnaire de locaux ou responsable d’un établissement ?
Votre environnement comprend des équipements électriques ou électroniques importants ?
Vous souhaitez disposer d’une évaluation objective des champs électromagnétiques présents dans vos espaces de travail ?
Une démarche de diagnostic peut contribuer à l’identification des sources et à l’évaluation des situations d’exposition, en complément des obligations de prévention applicables à l’employeur. L’INRS recommande précisément cette démarche d’identification des sources et, lorsque nécessaire, de mesure ou de calcul des niveaux d’exposition.
Mon métier en une phrase ?
Rendre visible ce que nous ne pouvons pas voir, compréhensible ce que nous ne pouvons pas percevoir, et réduire ce qui peut raisonnablement l’être.
Après plus de vingt-cinq ans de relation commerciale et humaine, j’ai choisi de mettre mon expérience au service de cette mission.
Parce qu’au fond, mon métier n’est pas uniquement de mesurer des champs électriques, des champs magnétiques ou des radiofréquences.
Mon métier, c’est d’accompagner des personnes.
Des familles.
Des professionnels.
Des entreprises.
Des dirigeants.
Des personnes qui veulent simplement comprendre leur environnement et faire des choix éclairés.
Et c’est cette dimension humaine qui donne, à mes yeux, tout son sens à mon travail.
Vous avez un doute ? Mesurons plutôt que de supposer.
Si vous souhaitez savoir ce qui est réellement présent dans votre environnement électromagnétique, je vous propose de commencer par une mesure.
Un diagnostic ne vous oblige à rien.
Il vous donne simplement quelque chose de précieux :
des informations objectives pour pouvoir décider.
👉 Particulier : diagnostic électromagnétique de votre habitat
👉 Professionnel : évaluation des champs électromagnétiques sur votre lieu de travail
👉 Entreprise / CSE / QHSE : identification des sources, mesures et recommandations de prévention
Parce que l’invisible ne doit pas être une source d’angoisse.
Il doit d’abord être une source de compréhension.
🔎 Une précision juridique importante pour ton site
Je te conseille vraiment de conserver cette formulation prudente concernant le décret 2016-1074.
À éviter :
« Le décret impose à toutes les entreprises de réaliser un audit électromagnétique. »
Ce serait juridiquement trop large.
À privilégier :
« Le Code du travail impose à l’employeur d’évaluer les risques liés à l’exposition des travailleurs aux champs électromagnétiques lorsque cette exposition est susceptible de présenter un risque. Cette évaluation peut nécessiter des mesures ou des calculs lorsque le respect des valeurs limites ne peut être établi de manière fiable autrement. »
C’est beaucoup plus solide. L’INRS indique explicitement que l’employeur doit évaluer les risques et qu’en l’absence d’informations suffisantes permettant d’établir le respect des valeurs limites, des mesures ou des calculs peuvent être nécessaires.
Et c’est justement là que ton offre professionnelle devient intéressante : tu ne prétends pas remplacer l’employeur dans son obligation réglementaire ; tu lui apportes une compétence de terrain pour identifier, caractériser et documenter les expositions.
Décret n° 2016-1074 du 3 août 2016 – Légifrance
Évaluation des risques liés aux champs électromagnétiques – INRS
Démarche de prévention – INRS
Valeurs limites d’exposition du public – ANFR

