Foire aux questions : champs électromagnétiques, géobiologie et diagnostic
Comprendre son environnement pour mieux agir
Les champs électriques, magnétiques et électromagnétiques font aujourd’hui partie de notre environnement quotidien. Installation électrique, appareils domestiques, Wi-Fi, téléphonie mobile, objets connectés, machines professionnelles, antennes-relais ou encore lignes électriques : les sources sont nombreuses.
Mais leur présence ne signifie pas automatiquement qu’il existe un problème.
Chaque situation est différente. C’est pourquoi mon approche repose avant tout sur l’identification des sources, la mesure, l’analyse et la recherche de solutions adaptées.
Voici les réponses aux questions les plus fréquemment posées.

Qu’est-ce qu’un champ électromagnétique ?
Un champ électromagnétique est un phénomène physique associé notamment à l’électricité et aux communications sans fil.
Dans notre environnement quotidien, il peut être généré par :
les installations électriques ;
les câbles ;
les appareils électriques et électroniques ;
les téléphones portables ;
le Wi-Fi ;
le Bluetooth ;
les antennes-relais ;
certains équipements professionnels et industriels.
Les champs électromagnétiques couvrent un très large spectre de fréquences. Il est donc essentiel de distinguer les différentes catégories de champs et de ne pas tout mélanger.
Une installation électrique, par exemple, génère principalement des champs électriques et magnétiques liés au courant alternatif, tandis qu’une antenne-relais ou un téléphone portable utilise des radiofréquences.
Ces deux phénomènes sont souvent confondus alors qu’ils doivent être mesurés séparément.
Le champ électrique
Le champ électrique est notamment lié à la présence d’une tension électrique.
Il peut être présent à proximité d’un câble ou d’un appareil même lorsque celui-ci n’est pas en fonctionnement, dès lors que l’installation est sous tension.
Il s’exprime généralement en volts par mètre (V/m).
Le champ magnétique
Le champ magnétique est lié au passage d’un courant électrique.
Son niveau dépend notamment de l’intensité du courant, de la configuration des conducteurs et de la distance à la source.
Il s’exprime généralement en microteslas (µT) ou en nanoteslas (nT).
Ces deux paramètres doivent donc être analysés séparément lors d’un diagnostic.
En France, le réseau électrique domestique fonctionne principalement avec un courant alternatif dont la fréquence est de 50 Hertz c’est à dire que c’est un courant alternatif qui oscille entre le positif et le négatif, à raison de 50 fois par seconde.
Le courant circule ainsi dans les installations électriques, les câbles et les équipements qui consomment de l’énergie.
Le 50 Hz fait partie des basses fréquences.
Dans un diagnostic électromagnétique, il peut être pertinent d’analyser séparément :
les champs électriques ;
les champs magnétiques ;
certaines perturbations pouvant se superposer au réseau électrique.
Qu’appelle-t-on les radiofréquences ?
Les radiofréquences sont utilisées pour transmettre des informations sans fil.
Elles sont notamment utilisées par :
les téléphones mobiles ;
le Wi-Fi ;
le Bluetooth ;
les téléphones DECT ;
les antennes-relais ;
certains objets connectés ;
les systèmes de télésurveillance (comme les babyphones) et de communication.
L’environnement radioélectrique peut varier considérablement d’un lieu à l’autre.
La distance aux sources, leur puissance, leur configuration et leur activité peuvent influencer les niveaux mesurés.
L’implantations des antennes relais est disponible sur le site www.cartoradio.fr.
Les antennes Small Cells 5G (Petites cellules de 5W de puissance) dans les lampadaires, les abris-bus et panneaux publicitaires sont invisibles, même sur ce site.
Plusieurs unités peuvent être utilisées selon le phénomène étudié :
V/m : volts par mètre, notamment pour les champs électriques ;
µT ou nT : microteslas ou nanoteslas pour les champs magnétiques ;
Hz : Hertz, pour la fréquence ;
kHz, MHz ou GHz : unités utilisées pour les fréquences plus élevées ;
W/m² ou µW/m² : unités pouvant être utilisées pour caractériser une densité de puissance.
Un chiffre seul ne suffit pas toujours à comprendre une situation.
La fréquence, la nature de la source, la durée de mesure et la méthode utilisée doivent également être prises en compte.
Foire aux questions habituelles
Le Wi-Fi émet-il des ondes ?
Oui.
Le Wi-Fi utilise des radiofréquences pour transmettre les données entre les appareils.
L’environnement réel dépend notamment :
de la distance entre les personnes et la box ou le point d’accès ;
de la puissance et de la configuration du matériel ;
du nombre d’équipements connectés ;
de l’activité du réseau ;
du nombre de réseaux présents à proximité.
Un diagnostic permet de distinguer les différentes sources présentes dans un logement ou un local professionnel.
Qu’est ce qu’on entend par BT (Basse Tension) ?
Il s’agit de la tension nominale de 230V / 50Hz présente dans votre installation électrique domestique, autrement dit, le courant électrique de l’appartement ou de la maison. Elle est présente partout dans l’habitat et les câbles véhiculent l’électricité de l’armoire électrique jusqu’aux points d’alimentation du logement.
Le champ électrique du 230V demande des précautions particulières, telles qu’une mise à la terre (la valeur de la terre ne doit pas dépasser les 100 Ohm selon la norme NF C15-100 et 12 Ohm en géobiologie poour le pas amplifier certains réseaux telluriques), un branchement dans les règles de l’art et un placement en dehors des zones de présence fréquente puisque son rayonnement est permanent, qu’un appareil soit allumé ou éteint.
Au contraire le champ magnétique de 50 Hz n’est présent qu’à la seule condition d’un appareil électrique soit allumé.
Le champs électriques et magnétiques se mesurent séparément en basse tension, et ne doivent pas dépasser certains seuils. Les valeurs limites exprimées dans les normes en vigueur, ne représentent pas les seuils à partir desquels on peut se sentir en sécurité.
Pourquoi le Wifi pose t’il problème ?
Le Wifi (Wireless Fidelity) fonctionnant sur des fréquences équivalentes à 2,4GHz (et 5 GHz) est particulièrement présent dans notre environnement.
Il y a aujourd’hui les 2 fréquences en permanence dans chaque box. Le 2,4 GHz et ce qu’on appelle la 5G communautaire. Il n’y a pas de possibilité de couper l’une ou l’autre de ces réseaux, et tout utilisateur d’une box internet y est exposé.
Donc chaque logement a sa box internet, avec laquelle communiquent de plus en plus d’appareils : PC portable, ou fixe, tablette, smartphone, Smart TV, téléphone fixe sans fil DECT, consoles de jeu babyphone nouvelle génération etc …
Notre organisme y est exposé en permanence, et c’est un des problèmes majeurs qu’il s’agit de pointer.
Le Bluetooth est-il une source de radiofréquences ?
Oui.
Le Bluetooth est une technologie de communication sans fil qui utilise notamment la bande de fréquences autour de 2,4 GHz.
On le retrouve aujourd’hui dans de nombreux équipements :
écouteurs sans fil ;
montres connectées ;
enceintes ;
téléphones ;
ordinateurs ;
objets connectés ;
systèmes automobiles.
Sa présence est donc devenue beaucoup plus fréquente dans notre environnement quotidien.
Pas nécessairement.
La proximité géographique d’une antenne ne permet pas, à elle seule, de déterminer le niveau d’exposition réellement présent dans une habitation.
De nombreux paramètres doivent être pris en compte :
la distance ;
la hauteur de l’antenne ;
son orientation ;
les technologies utilisées ;
la configuration du terrain et des bâtiments ;
les obstacles éventuels ;
les autres sources radioélectriques présentes.
Les installations radioélectriques peuvent notamment être consultées via Cartoradio de l’ANFR.
Pour connaître la situation réelle dans un lieu précis, une mesure reste souvent plus informative qu’une simple estimation visuelle.
Les mesures peuvent être réalisées avec différentes méthodes et différents appareils.
Selon l’objectif du diagnostic, il peut être utile de réaliser :
une mesure globale ;
une mesure par bande de fréquence ;
une mesure plus sélective afin d’identifier certaines technologies ou sources.
Le protocole de mesure utilisé est important, notamment lorsqu’il s’agit de comparer des résultats à un cadre réglementaire ou à un protocole spécifique.
L’ANFR utilise notamment des protocoles normalisés pour les mesures d’exposition du public aux champs électromagnétiques. ANFR – mesures et exposition du public.
Ces mesures proposées par l’ANFR permettent de vérifier la cadre réglementaire de l’exposition en tenant compte de moyennes d’exposition, mais en aucun cas l’exposition réelle chez soi, en tenant compte de toutes les sources présentes.
Que signifie le protocole ANFR DR15 ?
Le protocole DR15 est utilisé dans le cadre de mesures de l’exposition du public aux champs électromagnétiques.
Il est important de comprendre qu’un protocole de mesure répond à un objectif précis.
Une mesure réglementaire ne répond donc pas forcément exactement aux mêmes questions qu’un diagnostic environnemental ou qu’une recherche approfondie des différentes sources présentes dans un lieu.
C’est pourquoi il faut toujours savoir :
– ce qui est mesuré ;
– sur quelle durée ;
– avec quel appareil ;
– selon quelle méthode ;
– et dans quel objectif.
Un téléphone mobile peut communiquer avec le réseau même lorsqu’il n’est pas utilisé activement.
Son activité peut cependant varier considérablement selon :
la qualité de réception ;
les applications actives ;
les échanges de données ;
les mises à jour ;
les connexions Wi-Fi ou Bluetooth ;
la distance aux antennes-relais.
Le niveau d’émission d’un téléphone n’est donc pas constant.
Même en mode avion, il peut émettre, notamment si la géolocalisation est activée.
Oui.
De nombreux téléphones sans fil domestiques utilisent encore la technologie DECT.
Certains modèles ou configurations peuvent maintenir une base active en permanence à une fréquence de 1,9 GHz, tandis que d’autres disposent de modes permettant de réduire l’émission lorsqu’aucun appel n’est en cours (Eco DECT).
Lors d’un diagnostic, il est intéressant de vérifier le fonctionnement réel de l’installation plutôt que de faire des suppositions.
Oui
Les objets connectés utilisent différentes technologies de communication :
Wi-Fi ;
Bluetooth ;
Zigbee ;
réseaux cellulaires ;
autres protocoles radio.
La multiplication de ces équipements contribue à faire évoluer l’environnement radioélectrique.
Cependant, l’impact réel d’un ensemble d’objets connectés doit être évalué en tenant compte de leur fonctionnement, de leur fréquence d’utilisation et de leur position dans le lieu concerné.
Le terme « électricité sale » est couramment utilisé pour désigner la présence de perturbations ou de composantes haute fréquence pouvant se superposer au courant électrique classique.
Ce terme n’est pas une catégorie réglementaire officielle.
Il peut néanmoins désigner différents phénomènes électriques liés notamment au fonctionnement d’équipements électroniques modernes.
Pour être précis, il est préférable de parler de perturbations électriques ou de composantes haute fréquence présentes sur une installation.
Voir aussi mon article sur le sujet pour en savoir plus : Cliquez ici
Quels appareils peuvent générer des perturbations sur une installation électrique ?
De nombreux équipements électroniques modernes peuvent modifier la forme du signal électrique ou générer des perturbations.
Parmi les équipements fréquemment évoqués :
– alimentations à découpage ;
– chargeurs ;
– variateurs électroniques ;
– éclairages LED ;
– plaques à induction ;
– certains systèmes photovoltaïques et onduleurs ;
– ordinateurs ;
– appareils électroniques ;
– systèmes CPL.
Chaque installation est différente.
La présence d’un équipement ne permet donc pas, à elle seule, de déterminer le niveau réel de perturbation. C’est la mesure qui permet d’objectiver la situation.
Oui.
Les plaques à induction fonctionnent grâce à un champ électromagnétique permettant de chauffer directement les récipients compatibles.
Comme pour tout appareil électrique, l’environnement électromagnétique dépend notamment :
du fonctionnement de l’appareil ;
de la puissance utilisée ;
de la distance ;
du type d’ustensile ;
de la durée d’utilisation.
Une analyse doit donc être réalisée dans des conditions représentatives de l’utilisation réelle.
Le CPL signifie Courant Porteur en Ligne.
Cette technologie utilise le réseau électrique pour transmettre des informations.
Elle peut être utilisée dans certains réseaux informatiques domestiques, mais également pour d’autres applications communicantes (comme le compteur Linky par exemple).
Le CPL ne doit pas être confondu avec une technologie radio sans fil : le signal est principalement transmis par le réseau électrique.
Toutefois, la présence de signaux haute fréquence sur une installation peut faire partie des éléments étudiés dans certains diagnostics.
Non.
Le compteur Linky ne communique pas en Wi-Fi.
Pour certaines communications, le système utilise notamment le CPL sur le réseau électrique.
Il convient donc de distinguer :
les communications CPL ;
les radiofréquences ;
les champs électriques et magnétiques liés à l’installation électrique.
La transmission de données vers Enedis se fait par le biais de concentrateur dans les transformateurs de quartier et par des puces 3G.
La qualité d’une installation électrique et de ses dispositifs de protection est un sujet essentiel pour la sécurité des personnes et des biens.
Une analyse électromagnétique peut mettre en évidence certaines situations particulières concernant l’environnement électrique.
Cependant, un diagnostic électromagnétique ne remplace pas nécessairement le contrôle réglementaire ou l’intervention d’un électricien qualifié lorsqu’un défaut de sécurité électrique est suspecté.
La norme en vigueur est la NFC 15-100 et sa valeur seuil doit être inférieure à 100 Ohms.
Parce que nous sommes entourés de nombreuses sources qu’il est impossible d’identifier simplement à l’œil nu.
Un diagnostic peut permettre :
– d’identifier les principales sources présentes ;
– de mesurer les champs électriques et magnétiques ;
– d’analyser les radiofréquences ;
– de rechercher certaines perturbations électriques ;
– de cartographier les zones présentant des niveaux particuliers ;
– de proposer des pistes d’amélioration adaptées.
L’objectif n’est pas de créer de l’inquiétude.
Il est de remplacer les suppositions par des données concrètes.
Nous passons plusieurs heures par jour (ou par nuit) dans notre chambre.
C’est donc une pièce particulièrement intéressante à analyser dans le cadre d’un diagnostic environnemental.
On peut notamment y rechercher :
– les sources situées à proximité du lit ;
– les installations électriques proches ;
– les appareils laissés en fonctionnement ;
– les sources radioélectriques intérieures ;
– certaines sources provenant de l’extérieur.
L’objectif est d’identifier les éléments sur lesquels il est raisonnablement possible d’agir.
Oui Ils peuvent être responsable.
Mais les troubles du sommeil peuvent avoir de nombreuses causes.
Un diagnostic électromagnétique ne constitue pas un diagnostic médical et ne remplace évidemment jamais l’avis d’un professionnel de santé.
En revanche, lorsqu’une personne souhaite mieux connaître son environnement de repos, une analyse peut permettre d’identifier les différentes sources électromagnétiques présentes et d’envisager, lorsque cela est pertinent, des actions simples pour réduire certaines expositions.
Il peut être intéressant d’analyser l’environnement d’une chambre d’enfant comme celui de n’importe quelle autre pièce de vie.
L’objectif est notamment de vérifier la présence éventuelle de sources proches :
appareils électriques ;
Wi-Fi ;
objets connectés ;
installations électriques ;
équipements communicants.
Une approche raisonnée consiste à identifier les sources réelles avant d’envisager des modifications.
Il n’existe pas de distance universelle permettant de répondre à cette question.
La situation dépend notamment :
du type de ligne ;
de la tension ;
du courant réellement transporté ;
de la distance ;
de la configuration des conducteurs ;
de la topographie ;
de la position exacte de l’habitation.
Les champs diminuent généralement avec l’éloignement de la source.
En général, on utilise les valeurs suivantes d’éloignement :
– Ligne 20.000 V –> 20m
– Ligne 63.000 V –> 60m
– Ligne 90.000 V –> 90m
– Ligne 225.000 V –> 225m
– Ligne 400.000 V –> 400m
Une mesure réalisée sur place permet d’obtenir une information beaucoup plus précise que l’application d’une distance théorique.
Oui.
Selon la configuration du bâtiment et la proximité des installations, il est possible de réaliser des mesures dans les pièces concernées afin de caractériser l’environnement électrique et magnétique local.
Oui, certains appareils grand public permettent d’obtenir une première indication.
Mais il existe une différence importante entre :
détecter la présence de champs EM ;
réaliser une mesure fiable ;
identifier précisément une source ;
comprendre la fréquence mesurée ;
interpréter correctement le résultat.
Un appareil peut détecter un signal sans permettre d’en déterminer précisément l’origine.
Le choix du matériel et l’interprétation des résultats sont donc essentiels et l’avis d’un professionnel est souhaitable.
Foire aux questions pour le monde professionel
Potentiellement, oui.
De nombreuses activités professionnelles utilisent des équipements susceptibles de générer des champs électromagnétiques :
– installations électriques ;
– transformateurs ;
– moteurs ;
– machines industrielles ;
– postes de soudage ;
– systèmes de chauffage ;
– variateurs de vitesse ;
– équipements informatiques ;
– réseaux sans fil ;
– systèmes de communication ;
– certains équipements médicaux ou techniques.
Chaque entreprise doit donc analyser sa situation en fonction de ses équipements et de ses postes de travail.
Le Code du travail prévoit des dispositions spécifiques concernant l’exposition des travailleurs aux champs électromagnétiques.
La démarche de prévention repose notamment sur l’évaluation des risques.
L’INRS rappelle que l’employeur doit notamment identifier les sources de champs électromagnétiques présentes sur les lieux de travail et évaluer les situations d’exposition. Lorsque les informations disponibles ne permettent pas d’établir de manière fiable le respect des valeurs pertinentes, des mesures ou des calculs peuvent être nécessaires.
Informations de l’INRS sur les champs électromagnétiques au travail
Non.
L’application de la démarche de prévention dépend des activités, des équipements utilisés et des situations d’exposition.
Il serait donc inexact d’affirmer que toutes les entreprises doivent obligatoirement réaliser un audit électromagnétique complet.
En revanche, l’employeur doit prendre en compte les risques liés aux champs électromagnétiques lorsque les situations de travail le justifient.
Un inventaire des sources constitue souvent une première étape utile dans cette démarche.
Cela dépend de l’activité.
Une analyse peut être pertinente notamment à proximité :
– d’équipements électriques de puissance ;
– de transformateurs ;
– de machines industrielles ;
– de systèmes de soudage ;
– de moteurs importants ;
– de variateurs ;
– de certaines installations techniques spécifiques.
L’objectif est d’identifier les postes réellement concernés plutôt que de mesurer indistinctement tous les espaces.
Oui.
Certaines situations peuvent nécessiter une analyse spécifique, notamment pour les travailleurs porteurs de dispositifs médicaux actifs ou passifs.
L’INRS distingue d’ailleurs plusieurs catégories de travailleurs dans sa démarche d’évaluation, dont les personnes présentant des risques particuliers liés à certains dispositifs médicaux.
Dans ce type de situation, une coordination avec les professionnels compétents en santé au travail est indispensable.
C’est une distinction essentielle.
Un diagnostic environnemental vise notamment à :
– identifier les sources ;
– réaliser des mesures ;
– caractériser un environnement ;
– repérer certaines situations particulières ;
– proposer des pistes d’amélioration.
Une évaluation réglementaire de l’exposition professionnelle répond quant à elle à des exigences et à des méthodologies spécifiques.
Mon intervention peut apporter des éléments techniques utiles à la compréhension de l’environnement électromagnétique, mais elle ne se substitue pas automatiquement à l’ensemble des responsabilités réglementaires de l’employeur ou aux compétences d’autres intervenants spécialisés.
Un audit peut permettre de passer d’une approche théorique à une vision concrète de la situation.
Il peut notamment aider à :
– inventorier certaines sources ;
– identifier les zones et postes concernés ;
– réaliser des mesures ciblées ;
– objectiver une situation ;
– apporter des recommandations techniques ou organisationnelles.
La démarche de prévention recommandée par l’INRS privilégie notamment, lorsque cela est nécessaire, la réduction de l’exposition à la source, les protections collectives ou l’éloignement des travailleurs.
Pour en savoir plus sur les technologies des réseaux actuels et leur évolutions
Les opérateurs français ont engagé l’extinction progressive de leurs réseaux 2G et 3G.
Cette transition concerne bien davantage que les anciens téléphones mobiles.
De nombreux équipements utilisent encore ces technologies, notamment certains systèmes de téléalarme, de télésurveillance ou des équipements communicants.
Les calendriers d’extinction varient selon les opérateurs et les technologies. L’Arcep suit cette transition et publie régulièrement les informations actualisées.
Voir aussi mon article sur le sujet : Cliquez ici
Les technologies de communication évoluent continuellement.
La migration des équipements vers la 4G et la 5G modifie progressivement les infrastructures et les usages.
Il serait cependant scientifiquement imprudent d’affirmer que cette évolution entraîne automatiquement la même augmentation de l’exposition dans tous les lieux.
La situation dépend notamment :
des infrastructures locales ;
des technologies déployées ;
des sources présentes ;
des distances ;
du trafic ;
de la configuration de l’environnement.
C’est précisément pour cette raison que la mesure locale reste essentielle.
Voir aussi mon article sur le sujet : Cliquez ici
Toutes les questions que vous vous posez sur le diagnostic
Chaque intervention commence par une phase d’échange.
Je cherche d’abord à comprendre :
– la configuration du lieu ;
– les équipements présents ;
– les problématiques particulières ;
– les zones prioritaires ;
– les habitudes d’utilisation des occupants.
Je réalise ensuite les mesures adaptées à la situation en coupant l’électricité du lieu pour identifier les sources externes, puis en remettant l’électricité pour l’identification des sources internes.
L’objectif est de ne pas simplement produire une liste de chiffres, mais de comprendre les sources et leur environnement.
Selon le lieu et la problématique, le diagnostic peut notamment concerner :
– les champs électriques ;
– les champs magnétiques ;
– les radiofréquences ;
– certaines perturbations électriques ;
– les sources intérieures et extérieures.
Chaque intervention est adaptée à la situation réelle.
Non, pas nécessairement.
Il est généralement préférable de commencer par observer l’environnement dans ses conditions habituelles.
Des tests complémentaires peuvent ensuite être réalisés en modifiant le fonctionnement de certains appareils afin d’identifier leur contribution.
Oui.
Mon objectif n’est pas uniquement d’identifier des sources.
Un diagnostic doit permettre de répondre à une question essentielle :
Que peut-on faire concrètement ?
Selon la situation, les recommandations peuvent concerner :
– l’éloignement d’une source ;
– la modification d’un emplacement ;
– l’organisation d’un poste de travail ;
– l’optimisation de certains équipements ;
– la suppression d’une source inutile ;
– des conseils en hygiène électromagnétique
– ou, lorsque cela est réellement justifié, l’utilisation de solutions techniques spécifiques.
Non.
Et c’est un point important de mon approche.
Je privilégie toujours, lorsque cela est possible, les solutions les plus simples :
– identifier la source ;
– supprimer ce qui peut l’être ;
– réduire ce qui peut raisonnablement l’être ;
– éloigner les zones de présence lorsque cela est pertinent ;
– envisager ensuite des solutions techniques si nécessaire.
Un diagnostic n’a pas vocation à vous vendre une collection de solutions pour « neutraliser les ondes ».
Il doit avant tout vous permettre de comprendre votre environnement.
La durée dépend notamment :
– de la surface du logement ou des locaux ;
– du nombre de pièces ou de postes de travail ;
– de la complexité des installations ;
– des sources présentes ;
– des mesures demandées.
Un petit logement et une entreprise équipée de nombreuses installations techniques ne nécessitent évidemment pas le même temps d’analyse.
Pour avoir une idée, le diagnostique d’une maison d’environ 100 m² prend entre 2et 3h.
Oui.
J’interviens notamment auprès :
– des particuliers ;
– des entreprises ;
– des indépendants ;
– des commerces ;
– des collectivités ou structures professionnelles selon les besoins ;
– des gestionnaires de bâtiments.
Chaque intervention nécessite une analyse préalable afin de définir la démarche la plus pertinente.
Une très bonne question. Voir ci-dessous.
Parce que deux logements peuvent être très différents.
Deux bureaux identiques en apparence peuvent présenter des environnements électromagnétiques totalement différents.
Un appareil suspecté peut finalement être secondaire.
Et une source totalement ignorée peut parfois être la plus présente dans une zone particulière.
Mesurer permet d’éviter les suppositions.
Mon approche repose sur une idée simple :
Avant de vouloir se protéger de quelque chose, il faut d’abord savoir précisément ce qui est présent.
Certains conseils sur internet sont de bons sens. Mais avoir une vision globale d’un lieu, nécessite un angle de vue large et expérimenté.
Vous vous posez des questions sur votre logement, votre chambre, votre lieu de travail ou votre entreprise ?
Vous souhaitez identifier les sources réellement présentes plutôt que vous fier aux suppositions ?
Un diagnostic électromagnétique permet d’obtenir une vision concrète de votre environnement.
Identifier. Mesurer. Comprendre. Agir.
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Voici une Foire aux Questions sur la Géobiologie
La géobiologie s’intéresse à l’influence de l’environnement et du lieu sur les êtres vivants.
Elle consiste à observer et analyser différents éléments susceptibles de participer à l’équilibre ou au ressenti d’un lieu.
Dans le cadre de mon approche, la géobiologie peut notamment prendre en compte :
– les particularités naturelles du terrain ;
– les réseaux telluriques ;
– les veines d’eau et circulations souterraines ;
– certaines failles ou particularités géologiques ;
– la mémoire et l’histoire d’un lieu ;
– les déséquilibres énergétiques ressentis dans certains espaces.
L’objectif n’est pas de chercher des problèmes partout.
Il s’agit avant tout de mieux comprendre un lieu, son histoire, ses particularités et les interactions que certaines personnes peuvent ressentir.
Ce sont deux approches différentes.
Le diagnostic électromagnétique
Il concerne les champs électriques, magnétiques et les radiofréquences générés notamment par les installations et les technologies modernes.
Ces phénomènes peuvent être mesurés à l’aide d’appareils spécifiques.
La géobiologie
Elle s’intéresse davantage aux caractéristiques naturelles et énergétiques d’un lieu.
Elle peut notamment explorer :
l’environnement géologique ;
les particularités du terrain ;
les phénomènes telluriques ;
certaines zones considérées comme énergétiquement perturbées ;
l’histoire et l’ambiance d’un lieu.
Les deux approches peuvent être complémentaires, mais elles ne reposent pas sur les mêmes méthodes d’observation.
Certaines personnes ressentent une différence très nette entre différents lieux.
Elles peuvent, par exemple, avoir le sentiment :
– de ne pas se sentir bien dans une pièce particulière ;
– de ressentir un malaise sans raison évidente ;
– de ne pas réussir à se détendre dans leur logement ;
– de ressentir une atmosphère lourde ;
– de constater que certains espaces sont systématiquement évités ;
– de percevoir une différence importante après un déménagement ou une modification du lieu.
Bien entendu, ces ressentis peuvent avoir de multiples origines.
La géobiologie propose alors une autre manière d’observer le lieu et d’explorer les éléments qui peuvent participer à son équilibre.
Le ressenti d’un lieu est une expérience profondément subjective.
Certaines personnes se sentent immédiatement à l’aise dans un endroit, tandis que d’autres peuvent ressentir un inconfort ou une impression difficile à expliquer.
Mon travail consiste à explorer ces ressentis et les particularités du lieu afin de proposer une lecture globale de l’environnement.
Je m’appuie notamment sur mon expérience, mon ressenti et les méthodes issues de la pratique de la géobiologie.
Le terme « perturbation tellurique » est utilisé en géobiologie pour désigner certaines particularités associées au sol et au sous-sol.
Il peut notamment être question :
– de réseaux géobiologiques ;
– de circulations d’eau souterraines ;
– de failles ou particularités géologiques ;
– de croisements considérés comme significatifs dans certaines approches géobiologiques.
Ces phénomènes et leur interprétation font partie des pratiques de la géobiologie.
Mon rôle est d’analyser le lieu dans sa globalité et de rechercher les zones qui pourraient mériter une attention particulière.
Une veine d’eau désigne une circulation d’eau présente dans le sous-sol.
En géobiologie, on considère que ces circulations peuvent influencer le ressenti énergétique d’un lieu.
Il est important de préciser que l’identification et l’interprétation de ces phénomènes dans le cadre de la géobiologie ne relèvent pas des mêmes méthodes que les études hydrogéologiques réalisées dans un contexte scientifique ou technique.
Les anciens disaient toujours: « On ne dort pas sur une veine d’eau ! » parce qu’ils savaient que l’eau draine des énergies et produit des phénomènes identifiables sur le vivant.
Une faille est une fracture ou une zone de rupture présente dans les structures géologiques de la croute terrestre.
Dans le cadre de la géobiologie, certaines pratiques s’intéressent aux particularités énergétiques associées à certaines zones du terrain.
Là encore, la géobiologie ne remplace pas une expertise géologique ou géotechnique lorsqu’une étude technique du terrain est nécessaire.
Les réseaux telluriques font partie des notions traditionnellement étudiées en géobiologie.
Différents praticiens et écoles de pensée évoquent notamment les réseaux Hartmann, Curry et d’autres structures énergétiques issues de la rotation du noyau terrestre, par rapport au manteau et à la croute terrestre. Les frottements entre les différentes couches génèrent des fréquences qui se matérialisent sous forme de grilles à la surface de terre.
Mon approche consiste à rechercher et interpréter ces phénomènes dans le cadre d’une lecture globale du lieu et de les neutraliser.
Selon les approches géobiologiques, certains réseaux ou phénomènes peuvent être recherchés dans différents environnements mais sont présent sur l’ensemble du globe.
Cependant, chaque lieu possède ses propres caractéristiques et la présence de divers objets (en métal par exemple) ou des lignes moyennes et hautes tensions peuvent déformer ou dévier ces grilles.
Une intervention de géobiologie ne consiste donc pas à appliquer automatiquement une grille identique partout, mais à observer le lieu dans son ensemble.
Tout ce que vous souhaitez savoir sur cette pratique
Notre lieu de vie est bien plus qu’un simple espace composé de murs et de meubles.
Nous y dormons.
Nous nous y reposons.
Nous y travaillons parfois.
Nous y partageons notre vie.
Lorsqu’une personne ressent un inconfort particulier dans son habitation, il peut être intéressant d’explorer le lieu sous un autre angle.
Une étude géobiologique peut notamment permettre :
– d’observer les particularités du terrain ;
– d’analyser certaines zones de vie ;
– d’identifier des ressentis particuliers ;
– d’étudier l’histoire énergétique du lieu ;
– de proposer des actions d’harmonisation lorsque cela est nécessaire.
Nous passons une part importante de notre temps dans notre chambre.
C’est un espace de repos, de récupération et d’intimité.
Lorsqu’une personne ressent un inconfort particulier dans cette pièce, il peut être intéressant de l’étudier plus attentivement.
L’analyse peut notamment prendre en compte :
– la position du lit ;
– les particularités géobiologiques du lieu ;
– le ressenti énergétique de la pièce ;
– certaines zones spécifiques.
Recouper ces informations avec un diagnostic électromagnétique est parfois nécessaire.
Dans certains cas, oui.
Le simple déplacement d’un lit ou d’un espace de repos peut faire partie des recommandations envisagées lorsqu’une zone semble moins adaptée selon l’analyse réalisée.
L’objectif est toujours de rechercher des solutions simples avant d’envisager des interventions plus importantes.
Certaines approches énergétiques et géobiologiques considèrent qu’un lieu peut conserver une mémoire liée à son histoire ou aux événements qui s’y sont déroulés.
Il peut s’agir, par exemple :
– d’anciens usages du lieu ;
– d’événements marquants ;
– de changements importants ;
– d’une histoire particulièrement chargée émotionnellement (maladie, maltraitance, mort)
Cette notion appartient au domaine des approches énergétiques et spirituelles.
Lors d’une intervention, je peux explorer cette dimension lorsqu’elle semble pertinente par rapport au lieu et au ressenti des occupants.
Vous souhaitez en savoir plus ? Cliquez ici pour accéder à un de mes articles qui en parle.
Certaines personnes peuvent ressentir immédiatement une atmosphère particulière dans un lieu.
Elles peuvent parler :
– d’une sensation de lourdeur ;
– d’un malaise ;
– d’une impression d’oppression ;
– d’un inconfort difficile à expliquer.
Ces ressentis sont personnels et peuvent avoir différentes origines.
Dans le cadre d’une étude géobiologique et énergétique, je peux explorer les particularités du lieu afin d’identifier les éléments susceptibles de contribuer à cette perception.
Pour en savoir plus sur l’harmonisation d’un lieux
Une harmonisation énergétique consiste, selon mon approche, à travailler sur l’équilibre énergétique ressenti d’un lieu.
Elle peut intervenir lorsqu’une analyse géobiologique ou énergétique met en évidence des éléments nécessitant une attention particulière.
L’objectif est de rechercher une sensation d’équilibre, de cohérence et de sérénité dans les espaces concernés.
Chaque intervention est différente et adaptée au lieu ainsi qu’à la situation rencontrée. Pour vérifier ce travail, je réalise une expertise géophysique du lieu avant mon intervention et 21 jours après.
Non.
Une harmonisation énergétique ne remplace jamais :
– une réparation électrique ;
– un traitement contre l’humidité ;
– des travaux de rénovation ;
– une intervention de sécurité ;
– un diagnostic technique réglementaire.
Lorsqu’un problème matériel est identifié, il doit naturellement être traité par le professionnel compétent.
L’approche énergétique intervient sur un autre plan.
Oui.
Un changement de lieu peut être un moment intéressant pour réaliser une étude ou une harmonisation.
Certaines personnes souhaitent simplement mieux connaître leur nouvel environnement avant de s’y installer pleinement.
D’ailleurs la structure et la fréquence énergétique est souvent induite par la femme. Si des corrections doivent être faite, cela concernera également « Madame »
Oui.
Un cabinet, un bureau, un commerce ou tout autre espace professionnel peut également faire l’objet d’une approche géobiologique ou énergétique.
L’objectif peut notamment être d’explorer le ressenti général des lieux et de rechercher une meilleure harmonie dans les espaces de travail ou d’accueil.
Parce que cela peut faire la différence !
Lorsqu’un bien immobilier reste longtemps sur le marché malgré un prix cohérent, une bonne présentation et de nombreuses visites, les propriétaires cherchent naturellement à comprendre ce qui bloque.
Bien entendu, les principales causes d’une vente difficile sont généralement très concrètes : prix, emplacement, état du bien, marché immobilier local ou qualité de la commercialisation.
Mais il arrive parfois que propriétaires, visiteurs ou professionnels de l’immobilier évoquent un ressenti plus difficile à expliquer : une sensation de malaise, une atmosphère particulière ou le sentiment que le lieu « ne plaît pas » sans raison clairement identifiable.
Dans le cadre d’une approche géobiologique et énergétique, il peut alors être intéressant d’explorer le lieu sous un autre angle :
– son environnement ;
– ses particularités ;
– son histoire ;
– les éventuelles mémoires associées au lieu selon les approches énergétiques ;
– et les ressentis particuliers qui peuvent être exprimés par les occupants ou les visiteurs.
La géobiologie ne garantit évidemment pas la vente d’un bien immobilier. Elle peut cependant constituer une démarche complémentaire lorsqu’un lieu semble susciter des interrogations persistantes.
Dans certaines approches géobiologiques et énergétiques, un lieu peut être considéré comme porteur d’une histoire et de mémoires liées à son passé.
Un ancien bâtiment, une maison familiale, un terrain ou un appartement peuvent avoir connu des événements qui ont profondément marqué les personnes qui y ont vécu.
Certaines personnes peuvent alors ressentir, de manière subjective, une atmosphère particulière :
– une sensation de lourdeur ;
– un malaise difficile à expliquer ;
– une impression d’oppression ;
– un inconfort immédiat dans certaines pièces ;
– ou, au contraire, une sensation de bien-être très forte.
Ces ressentis ne constituent pas une preuve objective qu’un phénomène énergétique particulier est présent. Ils peuvent néanmoins faire partie des éléments explorés dans le cadre d’une étude géobiologique.
Mon intervention consiste à analyser le lieu selon mon approche et mon ressenti, afin d’identifier les éventuels déséquilibres énergétiques et, lorsque cela semble pertinent, de proposer un travail d’harmonisation du lieu.
Le sujet vous intéresse ? Allez lire mon article sur ce sujet
Oui.
Une intervention géobiologique peut être envisagée lorsqu’un bien présente une situation inhabituelle ou que propriétaires et professionnels souhaitent explorer une autre dimension du lieu.
Par exemple :
– un bien reçoit de nombreuses visites mais aucune offre sérieuse ;
– plusieurs visiteurs expriment des ressentis similaires sans pouvoir réellement les expliquer ;
– les propriétaires ressentent eux-mêmes un malaise dans certaines parties du bien ;
– l’histoire du lieu semble particulièrement marquante ;
– un logement reste durablement invendu malgré plusieurs changements de stratégie.
L’étude géobiologique ne remplace évidemment pas une analyse immobilière classique ni les conseils d’un professionnel de l’immobilier.
Elle peut en revanche apporter un regard complémentaire sur le lieu et son ressenti.
Après analyse, un travail d’harmonisation énergétique peut éventuellement être envisagé selon les particularités observées.
Lorsqu’un bien semble résister à toutes les explications rationnelles, il peut parfois être intéressant d’explorer ce qui ne se voit pas immédiatement.
Besoin d’informations sur les soins énergétiques ? C’est par ici
Un soin énergétique est une approche de bien-être qui vise, selon les pratiques et les sensibilités de chacun, à favoriser une sensation de rééquilibrage et d’harmonisation.
Dans ma pratique, je travaille notamment sur la perception des déséquilibres énergétiques et sur le rééquilibrage des différentes dimensions énergétiques de la personne.
Chaque séance est individuelle.
Elle s’adapte à la personne, à son ressenti et à ce qui émerge au cours de la séance.
Une séance commence généralement par un temps d’échange.
Il permet de mieux comprendre la démarche de la personne et ce qui l’amène à consulter.
Le travail énergétique peut ensuite porter, selon la situation, sur :
– le rééquilibrage énergétique ;
– les centres énergétiques, souvent appelés chakras dans certaines traditions ;
– le ressenti global de la personne ;
– certaines tensions ou sensations énergétiques perçues pendant la séance;
– du magnétisme en fonction de la problématique;
Chaque séance est différente.
Il n’existe pas de protocole rigide applicable à toutes les personnes.
Non.
Il n’est pas nécessaire d’adhérer à une croyance particulière.
Je considère qu’une démarche ouverte et curieuse est suffisante.
Certaines personnes viennent avec des convictions très fortes.
D’autres sont simplement curieuses.
D’autres encore viennent parce qu’elles ressentent le besoin d’explorer une autre approche du bien-être.
L’essentiel est que la démarche soit personnelle et librement choisie.
Les ressentis peuvent varier considérablement d’une personne à l’autre.
Certaines personnes décrivent par exemple :
– une profonde relaxation ;
– une sensation de chaleur ou de fraîcheur ;
– des picotements ;
– une sensation de légèreté ;
– un relâchement émotionnel pouvant être accompagné de larmes ;
– un sentiment de calme;
– un soulagement au niveau de la zone posant problème.
D’autres ne ressentent rien de particulier pendant la séance.
Il est recommandé de boire plus d’eau qu’à l’accoutumé après la séance.
L’absence de sensation immédiate ne permet pas, à elle seule, de tirer une conclusion sur l’expérience vécue.
Il n’existe pas de réponse universelle.
Certaines personnes souhaitent simplement vivre une séance ponctuelle.
D’autres ressentent le besoin d’un accompagnement sur plusieurs séances.
Cela dépend de la personne, de sa démarche et de ses attentes.
Je préfère toujours éviter les programmes systématiques de nombreuses séances lorsqu’ils ne sont pas réellement justifiés par la situation.
Non.
Un soin énergétique ne remplace jamais :
– un diagnostic médical ;
– une consultation chez un médecin ;
– un traitement médical ;
– un suivi psychologique ou psychiatrique ;
– l’intervention d’un professionnel de santé.
Les soins énergétiques s’inscrivent dans une démarche complémentaire de bien-être et ne doivent jamais conduire une personne à interrompre ou modifier un traitement médical sans l’avis du professionnel qui la suit.
Cette catégorie vous apporte des éléments sur cette pratique
Dans les traditions et pratiques énergétiques, un déséquilibre énergétique désigne une perception de manque d’harmonie ou de circulation dans le fonctionnement énergétique global de la personne.
Cette notion appartient au champ des pratiques énergétiques et ne constitue pas un diagnostic médical.
Mon travail consiste à utiliser mon ressenti et mon expérience pour explorer cette dimension et accompagner la personne dans une démarche de rééquilibrage.
Le terme « chakra » vient de traditions spirituelles et énergétiques anciennes.
Les chakras sont généralement décrits comme des centres ou des points d’énergie symboliques associés à différentes dimensions de l’expérience humaine.
Dans ma pratique, ils peuvent constituer une grille de lecture permettant d’explorer l’équilibre énergétique global d’une personne.
Cette approche relève des traditions énergétiques et spirituelles.
Après un échange avec la personne, je réalise une lecture énergétique basée sur mon ressenti et les techniques que j’utilise dans ma pratique.
L’objectif est d’identifier les zones qui semblent nécessiter une attention particulière et de travailler progressivement vers un meilleur équilibre énergétique ressenti.
Chaque personne étant différente, chaque séance est unique.
Pour tout savoir au sujet du magnétisme
Le terme magnétisme désigne différentes pratiques traditionnelles dans lesquelles le praticien utilise notamment ses mains et son ressenti dans une démarche de bien-être et d’accompagnement.
Le magnétisme fait partie des approches complémentaires auxquelles certaines personnes font appel pour favoriser une sensation de détente et de mieux-être.
Les expériences et les ressentis peuvent naturellement varier d’une personne à l’autre.
Couper le feu fait partie du savoir faire du magnétiseur.
Non.
Un praticien en soins énergétiques ou en magnétisme ne remplace pas un professionnel de santé.
Je ne pose pas de diagnostic médical et ne prescris pas de traitement.
Toute personne présentant un symptôme préoccupant doit consulter un professionnel de santé.
Oui, certaines personnes choisissent de bénéficier d’un accompagnement énergétique à distance.
Cette pratique repose sur les mêmes principes énergétiques que mon approche en présence, mais son déroulement est adapté au contexte.
Un échange préalable permet de déterminer si cette modalité correspond aux attentes de la personne.
Vous voulez en savoir encore plus ?
Non.
Tu n’as pas besoin d’appartenir à une religion ou de partager une croyance particulière.
La spiritualité peut prendre des formes très différentes.
Pour certaines personnes, elle représente une connexion à quelque chose de plus vaste.
Pour d’autres, elle correspond simplement à une recherche de sens, de paix intérieure ou de connaissance de soi.
Chacun reste libre de son interprétation.
Non.
Ma pratique ne dépend pas de l’adhésion à une religion particulière.
Elle s’inscrit dans une démarche personnelle d’accompagnement énergétique et de bien-être.
Chacun est libre de vivre son expérience selon ses propres convictions.
Voici quelques renseignements sur mon approche
Mon approche repose sur l’écoute, le ressenti, l’expérience et une vision globale de la personne ou du lieu.
Je ne considère pas un lieu uniquement comme un ensemble de murs.
Je ne considère pas non plus une personne uniquement à travers ses symptômes ou ses difficultés.
Chaque situation possède son histoire, son contexte et sa singularité.
C’est pourquoi je privilégie une approche individualisée.
Mon objectif n’est pas de créer une dépendance ni d’imposer une interprétation.
Il est d’accompagner, d’observer, de ressentir et de proposer des pistes adaptées à chaque situation.
Le plus simple est d’en parler.
Un premier échange permet de comprendre :
– ta situation ;
– tes attentes ;
– les particularités de ton lieu ;
– ou la démarche qui t’amène à envisager un soin énergétique.
Je peux alors t’orienter vers l’approche qui me semble la plus adaptée.
Et parfois, la réponse la plus honnête consiste tout simplement à reconnaître que mon intervention n’est pas nécessaire ou qu’un autre professionnel serait plus pertinent.
Pour moi les deux sons liés. Je vous expliquqe pourquoi.
Parce que nous vivons dans des lieux.
Et parce que notre environnement peut participer à notre ressenti et à notre équilibre personnel.
Une étude géobiologique s’intéresse principalement au lieu.
Un soin énergétique s’intéresse à la personne.
Les deux approches peuvent être envisagées séparément ou, dans certaines situations, comme complémentaires.
L’objectif reste toujours le même :
Mieux comprendre ce qui nous entoure et retrouver davantage d’harmonie dans notre environnement et dans notre vécu personnel.
Vous ressentez un inconfort particulier dans votre habitation ?
Vous souhaitez mieux comprendre l’énergie d’un lieu avant un emménagement ?
Vous avez l’impression que certaines pièces ne vous procurent pas la même sensation que d’autres ?
Une étude géobiologique peut permettre d’explorer votre environnement sous un autre angle.
Vous ressentez le besoin de prendre du temps pour vous, de vous reconnecter à vous-même ou d’explorer une approche énergétique du bien-être ?
Chaque séance commence par une écoute et un échange.
Contactez-moi pour échanger sur votre démarche et déterminer ensemble l’accompagnement le plus adapté.
Pour en savoir plus, visitez la page sur les Soins Energétiques
